Prédications · Mai-Juin 2025 · Partie 3/3
La Puissance
Prédication du Pasteur Jean Le Pennec
Il y a une puissance dans ma bouche
Notre bouche possède une puissance : par exemples :
Comme illustré, la bouche peut avoir diverses puissances.
Mais aujourd’hui nous allons parler de la puissance créatrice de notre parole.
Nous lisons dans la Genèse que Dieu a créé le monde par sa Parole
En effet, lorsque Dieu dit une chose, celle-ci arrive → Dieu a dit que la lumière soit et la lumière fut.
La Parole de Dieu produit toujours le fruit voulu : La Parole de Dieu est créatrice.
Et Genèse 1:27 nous dit : « Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. » → Nous avons été créés à l’image de Dieu.
Cela signifie que notre bouche possède également une puissance créatrice.
Nous avons le pouvoir de créer au travers de nos paroles, qu’on en soit conscient ou pas.
Il se peut malheureusement que nos avions sous-estimé ou mal utilisé cette puissance par ignorance. → Mais aujourd’hui, le temps est au changement.
L’apôtre Jacques a dit : La langue est comme un gouvernail. (Jacques 3:3-4)
C’est un petit membre, pas le plus voyant, mais il peut diriger l’ensemble d’une vie.
Ex : Nous pouvons avoir un bateau extrêmement puissant mais s’il n’a pas de gouvernail, il ira dans le mur. Prenons le mors d’un cheval. Il s’agit d’une petite pièce dans sa bouche. Mais elle contrôle toute la puissance du cheval.
Jacques 3:9-10 « Avec la langue, nous chantons la louange de notre Seigneur et Père. Avec elle aussi, nous jetons des malédictions aux êtres humains que Dieu a faits à son image. Bénédiction et malédiction sortent de la même bouche ! Mes frères et mes sœurs, cela ne va pas ! »
Bénédiction : Béné=bien diction=dire → dire du bien : Dieu a créé notre bouche à cet effet.
Non pas pour maudire :dire du mal.
La puissance dans notre bouche doit être utilisée correctement car Proverbes 18:21 nous dit : « La mort et la vie sont au pouvoir de la langue : qui aime se répandre en paroles mangera les fruits qu’elles auront produits. »
Notre bouche a la capacité de produire la vie ou la mort. En d’autres mots, nos paroles sont des semences. Et une semence amène une récolte. C’est-à-dire que nous allons récolter ce qui sortira de notre bouche.
Ex : Si de notre bouche sort le jugement (la semence), nous récolterons le jugement. Si on sème la vérité, nous récolterons la vérité. La jalousie pour la jalousie, la bienveillance pour la bienveillance.
Si notre bouche proclame un Dieu qui ne peut pas faire grand-chose pour nous, il ne se passera pas grand-chose. Autrement dit si nous semons un petit Dieu, nous récolterons de petites choses.
Et pourtant, Dieu est toujours aussi puissant : Il n’a pas changé (Hébreux 13:8)
Toutefois, notre bouche va permettre d’ouvrir les portes à la volonté de Dieu pour notre vie.
Proverbes 11:25 « Celui qui répand la bénédiction sera dans l'abondance, Et celui qui arrose sera lui-même arrosé. »
et la Bible dit : Matthieu 12:34 « […] Car c'est de l'abondance du cœur que la bouche parle »
Nous comprenons donc que la puissance de notre bouche a tellement d’impact qu’il est nécessaire d’apprendre à l’utiliser correctement.
Illustrons comment utiliser notre bouche au travers de l’histoire de Jéricho (Livre de Josué)
:
Nous allons contextualiser et résumer cette histoire :
-Dieu a fait une alliance avec un homme appelé Abraham. Dans cette alliance, Dieu lui promet 2 choses : une descendance qui bénira le monde entier puis une terre.
-Abraham était déjà un vieil homme à l’époque mais pourtant, Dieu a été fidèle. Il lui donne un enfant et une terre.
-Mais quelques générations plus tard, du temps de Joseph, une famine survient. Cette famille décide donc de quitter la terre de la promesse et part s’installer en Égypte là où Joseph était ministre.
-Pendant plusieurs années, ce peuple qui était la postérité d’Abraham vivait en dehors de cette terre.
-Alors Dieu envoie Moïse afin de faire sortir son peuple de l’Égypte pour l’y conduire à nouveau vers leur terre promise. Cependant, ce moment va être très difficile.
Nous soulignons que lorsque Dieu nous promet quelque chose, il y aura de la résistance.
Lorsque Dieu veut nous faire entrer dans une nouvelle saison ou veut nous faire acquérir quelque chose, le diable va essayer de s’y opposer afin que cela ne puisse pas aboutir.
Toutefois, avec certitude, nous savons que Dieu est plus fort que le diable. Alors quand on décide de mettre notre vie entre les mains de Dieu, la victoire est toujours assurée !
-Plusieurs années plus tard, Moïse meurt. Un nouveau leader est nommé : Josué.
-Une place assez difficile à porter : Moïse ayant été un grand homme, Josué a dû être justifié par
Dieu devant le peuple.
-Josué demande à Dieu : Pourquoi le peuple me suivrait-il ?
-En réponse, afin de faire entrer le peuple en Israël, Dieu permet qu’il puisse franchir le Jourdain à pied sec. De la même manière que Moïse avait pu le faire avec la mer Rouge.
-C’est ainsi que Dieu accrédite Josué aux yeux de tout Israël. De cette façon, le peuple voit que
Dieu est avec Josué au même titre qu’il l’a été avec Moïse. Ainsi le peuple accepte de le suivre.
-Afin de reconquérir leur terre promise, une étape se dresse devant eux : Jéricho.
-À présent, tout le pays sait que les Israélites ont traversé le Jourdain à pied sec et tous attendent de voir ce qu’il va se passer.
-Si Jéricho résiste, le pays entier est en sécurité. Mais si Jéricho tombe … Aïe !
-L’enjeu est considérable : le peuple de Dieu vient récupérer la terre qu’ils avaient abandonnée pendant 400 ans. Tout le monde est aux aguets.
Lorsque nous rentrons dans notre nouvelle saison, l’enjeu est également considérable.
L’endroit par lequel Dieu va nous faire passer, c’est là aussi que l’ennemi veut résister.
Josué 6:1-2 « La ville de Jéricho avait soigneusement fermé toutes ses portes et s’était barricadée derrière, par peur des Israélites. Plus personne n’entrait ni ne sortait par ses portes. L’Éternel dit alors à Josué : Regarde, je te livre Jéricho, son roi et tous ses guerriers. »
Ce que l’ennemi veut retenir, Dieu nous le livre ! Sa puissance vient confondre l’ennemi.
-Quand Dieu s’adresse à Josué, il ne lui dit pas « Je vais te livrer Jéricho ». Dieu lui dit : « Je te livre Jéricho. » Et plus précisément, en Hébreux, le temps employé est « Je t’ai livré Jéricho »
-Mais au moment où Dieu lui dit ça, que voit Josué ? Les murailles.
Les yeux physiques de Josué voient absolument l’inverse de ce que Dieu a dit : Les murailles sont toujours là.
Nous avons aussi besoin d’apprendre à regarder à ce que Dieu nous dit. Voir avec nos oreilles et non avec nos sens physiques. Car ce que Dieu dit sera toujours plus vrai que ce qu’on peut percevoir.
-Dieu avait parlé à Josué. Et lorsque Dieu parle, quelque chose se crée (Parole créatrice).
-Une assurance se crée dans le cœur de Josué. Dieu disait littéralement : « Regarde Josué c’est réglé, la victoire est assurée! »
-Pourquoi Dieu a parlé ainsi à Josué ? Parce qu’une fois plein d’assurance, Josué allait pouvoir faire la même chose avec le peuple : créer l’assurance dans leur cœur.
Lorsque Dieu nous demande quelque chose, cette chose, Dieu l’aura déjà faite en nous !
Chaque fois que Dieu nous parle et que nous recevons cette Parole, quelque chose se crée en nous.
Laissons-nous suffisamment Dieu nous parler ? Sommes-nous assez réceptifs ?
3 leçons importantes qui peuvent changer notre marche avec Dieu
:
1)
Arrêtons de murmurer.
-Le peuple est devant Jéricho. Il s’agit d’une bataille décisive. L’enjeu est considérable afin de pouvoir récupérer leur terre promise. Si le peuple se rate sur cette bataille (qui est la porte du pays), les autres batailles ne pourront plus avoir lieu.
Josué 6:10 «[…] « Pas de cri ! Restez muets ! Ne dites pas une parole jusqu’au jour où je vous ordonnerai de pousser des cris ! »
Josué répond : on va marcher autour de la ville sans faire de bruit et rentrer au camp. Puis demain on revient et on fait la même chose... Cela pendant 7 jours.
Pouvons-nous imaginer l’incompréhension du peuple ?
Du point de vue adverse :
-Certainement le premier jour, les habitants de Jéricho ont peur.
Cette ville avait l’habitude de faire face aux assauts. Toutefois c’était la première fois qu’ils se retrouvent face à un peuple qui tourne en rond autour de la ville.
Cette scène a sûrement suscité des interrogations…
-Le deuxième jour, nous imaginons que certains ont pu commencer à se moquer.
-En revanche le troisième jour c’est inévitable qu’ils aient été méprisés et moqués. Sans aucun doute, ils ont été la cible de railleries.
Pourtant le peuple a dû marcher pendant 7 jours autour de Jéricho sans dire un mot !
Qui aime être humilié sans pouvoir répondre ?
On pourrait se poser la question :Il s’agit d’une bataille décisive, tous ont les yeux fixés vers cette bataille et pourtant Dieu leur demande seulement de marcher … et en silence !
Autrement, imaginons ce qu’ils auraient pu marmonner? Dieu, ça n’a pas de sens ? Pourquoi tu nous abandonnés ? Pourquoi on se fait humilier… Très certainement ils auraient parlé contre Dieu.
Lorsque nous faisons ce que Dieu nous a demandé. Mais que ça ne produit pas encore le fruit que nous voulions, notre bouche a beaucoup de rapidité à murmurer (à râler)
De cette manière, nous risquerions d’utiliser la puissance de notre bouche à mauvais escient.
En effet, c’est 40 ans avant, que le peuple avait quitté l’Égypte. Moïse avait envoyé des espions sur cette terre promise. Mais à leur retour, voici le rapport qu’ils ont fait à Moïse et au peuple :
Nombres 13:27 « Voici le rapport qu’ils firent à Moïse : Nous sommes arrivés dans le pays où tu nous as envoyés. Oui, c’est vraiment un pays ruisselant de lait et de miel ; et en voici les fruits. »
Ils déclarent ici que Dieu ne leur a pas menti et que la terre promise est magnifique mais regardons
ce qu’ils disent après : Nombres 13:28 « Seulement, le peuple qui l’habite est terriblement fort, les villes sont d’immenses forteresses, et nous avons même vu des descendants d’Anaq. »
De leur bouche n’est sorti que l’incrédulité malgré la promesse de Dieu.
Nombres 13:30-33 « Alors Caleb essaya de faire taire le peuple qui commençait à s’en prendre à Moïse. Il lui dit : Allons-y, faisons la conquête de ce pays, car nous en sommes vraiment capables. Mais les hommes qui l’avaient accompagné disaient : Nous ne sommes pas en mesure d’attaquer ce peuple, car il est plus fort que nous. Puis ils se mirent à décrier (dévaloriser) le pays qu’ils avaient exploré devant les Israélites, en disant : Le pays que nous avons parcouru et exploré est une terre qui consume ses habitants (quelques versets plus haut, c’était un pays où coule le lait et le miel disaient-ils) ; quant à la population que nous y avons vue, ce sont tous des gens très grands. Nous y avons même vu des géants (des géants qui 40 ans plus tard ont échoué à
Jéricho), des descendants d’Anaq, de cette race de géants ; à côté d’eux, nous avions l’impression d’être comme des sauterelles (exagération), et c’est bien l’effet que nous leur faisions. »
Le peuple avait dit « non, nous n’irons pas dans ce pays » alors ils n’y sont pas allés.
Dieu ne les a pas punis en les envoyant dans le désert, Dieu les a exaucés et envoyés dans le désert.
Parce que le peuple l’avait déclaré ainsi, il a erré pendant 40 ans dans le désert sans voir la couleur de la terre promise. La puissance de leur bouche avait mal été utilisée.
La volonté parfaite de Dieu pour eux était la terre promise, mais leur libre arbitre était le désert...
Peut-être dans nos vies, il y a des situations où l’on tourne en rond ? Dieu a parlé mais ça ne se concrétise pas encore ?
Examinons nos paroles… Qu’avons-nous déclaré ? Peut-être n’avons-nous pas cru que Dieu était avec nous ?
Parfois ce n’est pas l’ennemi la cause mais simplement nos décrets et Dieu qui nous exauce.
Repentons-nous, croyons en la puissance de Dieu et nous en verrons la gloire!
-On peut se poser une question ? Comment se fait-il que ce peuple n’a pas été en mesure de croire que Dieu était capable de leur donner la terre promise ?
-Après avoir vu de leurs propres yeux :
les 10 plaies d’Égypte la puissance de Dieu les sortir de l’esclavage pourvu et en santé, la mer Rouge s’ouvrir, pouvant marcher à pieds secs entre deux murs d’eaux la victoire contre la plus grande armée mondiale (Égypte) tandis qu’aucun d’entre eux n’était un soldat
-Après avoir été témoin de cela, leur foi aurait dû être au sommet. Mais la raison est que: ça faisait
400 ans qu’ils étaient en esclavage. Toute leur vie, ils ont entendu leurs parents, grand-parents, arrière-grands-parents dirent (utiliser la puissance de leur bouche) : notre Dieu nous a abandonnés.
400 ans de murmures…
Nous, à notre échelle, que transmettons-nous à nos enfants et aux générations suivantes ?
Un Dieu grand mais qui pense davantage aux autres plutôt qu’à nous ?
Transmettons-nous un petit Dieu ou un Dieu véritablement grand qui a la capacité de transformer nos vies aujourd’hui ?
-Dieu n’en est pas resté là. La promesse qu’il avait faite à Abraham allait s’accomplir certainement.
-Alors que cette génération refusait de lui faire confiance, Dieu était déjà en train de façonner et de former la génération suivante.
Chaque matin, cette nourriture divine venait se poser sur le sol et les Israélites pouvaient la ramasser et la manger.
Mais Dieu avait instauré une règle : Le peuple pourra en prendre uniquement la quantité quotidienne nécessaire. Il leur était interdit de faire des réserves.
Si le peuple prenait du surplus, celui-ci devenait infesté de vers.
Dieu a appris au peuple la confiance. Il n’avait pas d’autres choix que de s’attendre à Dieu chaque matin.
Pouvons-nous prendre conscience du degré de miracle ?
Un miracle régulier et si fidèle dans le temps a permis de formater la nouvelle génération.
C’est encore ce que Dieu nous murmure à l’oreille aujourd’hui !
A l’instar du peuple face à Jéricho, « Pour percer les murs, persévère sans murmures »
Dieu est capable d’entendre nos larmes, notre ras-le-bol mais cela ne doit pas être notre quotidien.
Faisons taire les murmures.
Dieu avait dit au peuple : pas un bruit jusqu’à mon signal et ensuite vous attaquerez !
Si nous faisons du bruit, si nous murmurons, serions-nous capables d’entendre le signal ?
Très certainement, Dieu avait déjà donné un go dans le passé où nous sommes passés à côté…
Josué 6:13 « Les sept sacrificateurs qui portaient les sept trompettes retentissantes devant l'arche de l'Eternel se mirent en marche et sonnèrent des trompettes. Les hommes armés marchaient devant eux, et l'arrière-garde suivait l'arche de l'Eternel; pendant la marche, on sonnait des trompettes. »
Que cela signifie pour nous aujourd’hui?
Dieu se révélait et parlait.
Aujourd’hui, par l’œuvre de rédemption en Jésus-Christ, le Saint-Esprit est répendu dans le cœur de chacun de ses enfants.
À cette époque ce n’était pas encore le cas. Il y avait un endroit appelé : la tente de la rencontre. Il s’agissait d’un espace spécial très réglementé où la présence de Dieu était tangible. Elle se manifestait dans le lieu très Saint où se trouvait le coffre de l’alliance et entre les deux ailes des anges : Dieu parlait et répondait.
Lors de la marche du peuple, la trompette était devant ce coffre de l’alliance. Aujourd’hui cela signifie pour nous que : La louange précède la présence de Dieu
Prenons l’exemple des supporters de football, voyons leur fidélité et leur véracité. Peu importe les intempéries, ils sont tors nus et activent leur voix au plein potentiel.
On observe que l’homme a vraiment besoin d’adorer quelqu’un. Et s’il n’a pas trouvé Dieu, il trouvera autre chose à élever pour donner un sens à sa vie.
Mais comment eux peuvent se donner à 1000 % pour une équipe qui n’est pas toujours au top.
Tandis que nous ne nous donnerions pas tout ce que nous avons pour louer notre Roi. Celui qui est toujours bon, toujours plus fort que l’adversaire et qui ne perd jamais !
La Bible nous dit que Dieu siège littéralement au milieu des louanges de son peuple (aujourd’hui
ses enfants) : Psaumes 22:4 « Pourtant tu es le Saint, Tu sièges au milieu des louanges d’Israël. »
Bibliquement, ce sont les enseignants qui « siègent » pour enseigner. Siéger est aussi un mot habituellement utilisé pour un roi siégeant sur son trône. Il y a ici une notion d’autorité, tout comme c’est le cas pour les juges.
Nous comprenons que Dieu est omniprésent : Il est tout le temps présent et partout à la fois que ses enfants soient là ou pas.
Mais quand on dit que Dieu siège, on parle d’une présence tangible avec autorité. C’est là que les signes, les miracles et les prodiges se manifestent. Dieu se révèle avec puissance. Une puissance qu’on ne voit pas à chaque coin de rue.
Trop de fois on a attendu le miracle de Dieu pour le louer mais force est de constater que c’est l’inverse : C’est lorsque nous allons élever le nom Saint de Dieu qu’il viendra siéger avec puissance et autorité et qu’il manifestera sa gloire.
Ne limitons jamais sa puissance car nous récolterons ce que notre bouche aura produit. Ne le louons pas non plus avec timidité par risque que Dieu siège aussi avec timidité. Ne fermons pas nous-mêmes des portes par notre bouche. Mais venons dans sa présence avec toutes nos forces !
Nous n’avons pas besoin d’attendre que les autres installent l’atmosphère pour nous. Dieu est là !
Combien de fois avons-nous attendu la manifestation de Dieu, et qu’elle n’est pas venue car nous attendons que les autres louent le Seigneur pour nous ?
Quelle qu’en soient les circonstances contraires, balançons notre louange à la tête de nos ennemis.
Josué 6:20 « On sonna de la trompette ; dès que le peuple l'entendit, il poussa un formidable cri de guerre et les murailles s'écroulèrent. Aussitôt, les Israélites montèrent à l'assaut de la ville, chacun droit devant soi, et ils s'en emparèrent. »
Observons la rapidité par laquelle la victoire a été prise. Le peuple était prêt.
Nous aussi, soyons prêts. Admettons que notre percée est prévue le mardi. Si le seul moment accordé à Dieu est le dimanche, nous y passerions à côté.
Il ne serait pas convenable de reprocher à Dieu de ne pas agir si nous, nous ne nous préparons pas à recevoir. Si tous les jours hormis le dimanche, c’est Dieu qui nous attend...
Ce qui ne serait pas une punition, mais simplement que nous ne sommes pas là au bon moment.
Sommes-nous prêts à recevoir notre miracle?
Le récit de la bataille de Jéricho mentionne 19 versets concernant la préparation mais en un seul verset, Dieu vient renverser la situation en victoire !
Trop de fois la préparation a été trop longue à notre goût et nous avions abandonné ? Pendant cette attente Dieu agit, Dieu prépare, Dieu transforme, Dieu agence les choses. Aujourd’hui, persévérons.
Pourquoi
est-ce que Dieu a demandé au peuple de
tourner en rond
sans pouvoir dire un mot
?
Dans le premier chapitre de Josué Dieu a dit : Josué 1:3 « Tout lieu que foulera la plante de
votre pied, je vous le donne
, comme je l'ai dit à Moïse. »
Il ne parlait pas avec leur bouche mais leurs pieds déclaraient « Ce territoire nous appartient »
Maintes fois, nous avons continué à parler (murmurer) mais arrêté de marcher. Au lieu d’arrêter de parler et de continuer à marcher. Où est-ce que nous nous sommes arrêtés ?
Si elle s’était écroulée vers l’intérieur : Une force l’aurait poussée de l’extérieur.
Mais si elle s’est écroulée sur elle-même ça signifie qu’une force l’a poussée … d’en haut !
Cela indique que lorsque nous cessons les murmures, que nous venons adorer le Dieu de l’univers de tout notre cœur, une force venant du ciel vient presser sur toutes les murailles de notre vie !
Alors marchons dans la foi et persévérons sans murmures. Même face à l’incompréhension ou aux moqueries, que notre louange et notre adoration élèvent le trône de Dieu car c’est là que sa puissance se manifestera.
En Jésus-Christ, vous êtes richement bénis.